C’est plus tôt cette année que nous découvrîmes les nouveaux projets de Rising Voices et leurs super bloggers. De toutes les latitudes nous partageons le même activisme et la même passion pour transmettre des histoires et des expériences auxquells nous n’aurions pas accès si nous nous limitons aux autoroutes de l’information tradionnelles. Voici une des meilleures façons de découvrir les bloggers de Mongolie, Nomad Green :
Lisez ce récit d’une ie partagée entre ruralité et urbanité :

This boy is helping his parent’s work without any comments by others. It is a normal his working day. Nevertheless, his parent does not suppose about his assistance, nor they do not think it must be do by him. This is not the same in line with child labor exploitation. On the other hand, it is good experience to make child to do by themselves. When we were a child, we can do many things by ourselves. Therefore, we have lesson learnt and experience that can help us to transfer a new market system. We could change our old behavior through our working skill and experience.
Recently, our young parents do not like to do any thing by their children. We have a lot of possibility to teach our generation in the urban. Example; we will teach them to no litter in the street; if you see rubbish you pick up and put it a near garbage box. And you keep in clean your entrance… so on. If playground’s toys have broken, children can fix it through their skills.
Ce garçon aide ses parents sans aucune remarque des autres. C’est normal de le voir travailler tous les jours. En plus ses parents ne doutent pas de sa participation aux travaux et ne pensent pas non plus qu’il devrait s’y attacher. Il ne s’agit pas de la même chose que l’exploitation des enfants par le travail. D’un autre côté, c’est une bonne chose que l’enfant sache faire les choses de liu-mçeme. De cette façon il aura appris par l’expérience et saura transférer son savoir-faire d’après un nouveau système. Nous pourrons ainsi changer nos anciennes habitudes d’après notre expérience et nos capacités.
De nos jours, les jeunes parents n’aiment pas que leurs enfants s’appliquent de tâches. Nous avons beaucoup plus de possiblités denvoyer nos enfants se faire éduquer dans les villes. Par example :Nous leur apprendrons à ne pas salir par terre, s’il trouve un déchet qu’il le ramasse. De toujours nettoyer les devantures…ainsi de suite. Si les jouets sont cassés, les enfants peuvent les réparer avec leurs talents.
Je me suis amusée à comparer ce texte avec les articles de Koloina et Patrick eux-mêmes fervents défenseurs de l’enfance à Madagascar.
Koloina avait filmé les travux du talentueux Toky qui construit des modèles de jouets en conserves pour ses amis. Il est ingénieux mais surtout représente la débrouillardise de l’enfance malgache.

Patrick a pris cette photo et refuse que l’enfance malgache prenne cette voie.
Please don’t judge a book by its cover, I mean it’s true that there is some part of Tamatave is very dirty like you see in the picture but there is also a very wonderful place and clean as well. Actually I want make sure that you won’t judge all Tamatave’s children, because NOT all of them is doing like what he did. He’s like an exception. It’s too rare to see somebody doing like what he is doing especially in the open air like this. He saw me to take his picture but he didn’t want even to care about me. That’s means that he is already used to do it. Right? Do you have an idea of who might be guilty in this situation? Have fun with picture but please don’t forget to comment. Who is guilty????
Merci Rising Voices !